Le Biofeedback

Le Brucker biofeedback pour les Nuls :

Pour comprendre comment fonctionne le biofeedback, lors de notre dernier passage à Anvers chez Véronique, je l’ai interviewée. Cette thérapeute a été formée pendant deux ans à Munich où existe un centre important de Brucker Biofeedback. Elle nous explique elle-même ce que j’ai mis du temps à comprendre. Voici peut-être toutes les réponses à vos questions :

AG : Véronique, en quoi consiste le biofeedback ?

Véronique de Vroey:  Le Biofeedback est une forme d’apprentissage qui permet d’influencer par exemple notre fréquence cardiaque, notre température corporelle, nos muscles, … à l’aide d’instruments de mesure très performants et qui sont différents pour chaque discipline.

C’est grâce au feedback, c’est-à-dire le retour visuel et/ou auditif de notre action, que nous pourrons apprendre à modifier une activité physiologique tel que notre respiration … .

 AG : Qu’elle est la différence entre Brucker-Biofeedback et le biofeedback classique

Véronique DV : Le Brucker-Biofeedback est un biofeedback EMG. C’est un biofeedback qui se base sur un EMG comme mesure. L’électromyographie (EMG) est une technique médicale très courante qui permet d’enregistrer, avec un électromyographe, les courants électriques que provoque l’activité musculaire. Elle permet d’étudier le système nerveux périphérique, les muscles et la jonction neuromusculaire. .Lors d’une séance de Brucker-Biofeedback, des électrodes sont placées sur le muscle qui ne fonctionne pas correctement. Grâce à un programme d’ordinateur très performant, qui permet de mesurer une activité musculaire très faible, le signal envoyé du cerveau vers le muscle pourra être mesuré et visualisé sur un écran. Le patient va comprendre quel muscle il faut actionner pour faire des mouvements comment se tenir debout ou marcher. Grâce au feedback le patient voit sur l’écran sous forme de lignes qui montent et qui descendent et à un bip qui prévient lorsque le muscle est correctement utilisé et les  mouvements appropriés. Ainsi, cette technique permet d’augmenter les signaux entre le cerveau et les muscles et de mieux pouvoir le contrôler. Petit à petit, le patient augmente la qualité du signal et va pouvoir augmenter sa masse musculaire.

AG : D’où vient le Brucker biofeedback ?

Véronique : Le Brucker-Biofeedback a été développé aux Etats-Unis par le Dr Bernie Brucker2. Il était psychologue et professeur associé dans les départements de psychiatrie, des sciences comportementales, d’orthopédie, de revalidation et de radiologie à l’université de Miami School of Medecine. C’est dans les 70 que le Prof Brucker commença ces recherches et qu’il développa la méthode. C’est grâce au développement de l’informatique que la méthode pris réellement son envol et est utilisée couramment et efficacement dès les années 80-90.

AG : Pour qui est-il recommandé ? Pour quels progrès escomptés ? Cette méthode fonctionne-t-elle pour toutes les personnes handicapées moteur ?

Véronique : La méthode s’adresse à toute personne atteinte d’une lésion au niveau du système nerveux central (SNC), c’est-à-dire ayant des séquelles au niveau du cerveau, du tronc cérébral ou de la moelle épinière. Ainsi par exemple les personnes atteintes d’une paralysie cérébrale (IMC infirmité motrice cérébrale), d’un AVC, de lésions de la moelle épinière,…

Les progrès sont inévitablement liés à chaque individu et sa situation. Notre objectif premier est l’amélioration de la qualité de vie de nos patients et de réduire au mieux les appareillages. Le progrès peut aller de l’apprentissage de l’usage de la main, afin que la personne puisse trouvé une forme d’autonomie dans un fauteuil roulant électrique, par l’apprentissage de la position assise ou debout pour faciliter par exemple les transferts et même parfois jusqu’à l’apprentissage d’une plus grande autonomie allant jusqu’à la marche. La méthode est complémentaire à toute autre forme de revalidation tel que la kinésithérapie, l’ergothérapie,…

La méthode n’est cependant pas indiquée pour les personnes ayant un handicap physique dû à une maladie dégénérative ou évolutive.

AG : Pourquoi vous êtes vous dirigée vers cette technique en tant que thérapeute ?

Véronique : Ayant un bon ami paraplégique j’ai depuis longtemps été interpellée par les limitations évolutives de certains handicaps physiques. Un jour j’ai eu personnellement la chance et le grand privilège, lors d’un congrès international, de rencontrer un homme extraordinaire, le Dr Bernie Brucker. J’ai été fort impressionnée et touchée par le travail remarquable qu’il avait accompli. Ce sont la qualité de son travail son enthousiasme et son professionnalisme qui m’ont conquise et poussée à apprendre la méthode.

AG: Et comment en avez-vous entendu parler ?

Véronique : Le hasard fait parfois bien les choses, il y a 25 ans j’ai entendu parler pour la première fois de la méthode de revalidation du Dr. Brucker dans un article qui m’avait déjà fort impressionnée. Mais ce n’est que bien plus tard que j’ai eu la chance et l’opportunité de le rencontrer. Il nous a malheureusement quitté inopinément il y a déjà 7 ans.

Après le départ du Dr Brucker j’ai eu la chance de croiser la route de Ralf Nickel, responsable du centre de Brucker-Biofeedback à la Schön-Klinik de Munich. Formé par le Dr. Brucker lui-même, il est le seul a ce jour a détenir la licence pour enseigner la méthode. Suite à ma demande, il accepta de me former et c’est grâce à son enthousiasme, son empathie pour ses patients et sa magnifique capacité à transmettre ses connaissances que je suis devenue à mon tour thérapeute.

AG : Où peut-on se faire soigner par cette méthode ?

Aujourd’hui il y a, à ma connaissance, trois centres reconnus en Europe : Munich, Anvers et Rotterdam et quelques centres aux Etats-Unis tel que Miami.( adresses et coordonnées en bas de page)

AG: Le prix à la séance est élevé, ( 175 € ) pour qu’elle raison ?

Véronique : Avant tout parce que la formation est de haute qualité et demande de la part du thérapeute un investissement important tant sur le plan personnel que financier. Il faut aussi savoir que lors d’une séance on a toujours besoin d’une assistante, il y aura donc toujours deux personnes qui feront la séance.

AG : Pourquoi cette technique n’existe-t-elle quasiment pas en France ? Est-elle compliquée à mettre en place ?

Véronique : Le temps à investir dans la formation est peut être la première barrière, ensuite il y a, je crois, la barrière de la langue car à ce jour la formation ne peut se faire qu’en anglais ou en allemand. Ce qui veut dire que l’apprentissage de la méthode ne pourra se faire qu’à l’étranger et plus précisément à Munich au centre de Brucker-Biofeedback de la Schön-Klinik à Munich en Allemagne par Mr. Ralf Nickel. Je crois aussi que le manque d’information joue un rôle important dans la méconnaissance de la méthode.

Ensuite il y a l’investissement financier non-négligeable pour la formation et l’équipement qui peuvent être une autre raison.

Enfin nous sommes, en tant que thérapeutes, peut être aussi responsable du fait de ne pas répandre la méthode.

Nous sommes tous fort pris au quotidien par notre travail et notre engagement vis-à-vis de nos patients, qui est notre priorité, avec comme conséquence qu’il nous reste malheureusement pas beaucoup de temps pour faire connaître et répandre la méthode. C’est ainsi que la méthode est devenue en quelque sorte victime de son propre succès.

Voici une vidéo : Valentin debout doit se remettre droit alors que la main de la thérapeute appuie sur son ventre vers l’extérieur. Valentin travaille debout ses abdos.

 

Quels progrès par rapport à la vidéo de Miami, il y a tout juste un an :Valentin n’arrivait pas à se mettre debout complètement et ne tenait pas du tout. ( voir la vidéo un peu plus bas). De quoi convaincre les sceptiques ! Non ?

 

Le biofeedback… La première fois que nous en avons entendu parlé, c’est en lisant les méthodes préconisées par 9 de coeur !

9 de coeur, c’est l’association de Florence et Jean-Pierre Papin… Et bien oui, eux aussi ont été touchés, comme quoi, cela n’arrive pas qu’aux autres ! Leur fille,  une ado aujourd’hui, Emilie a des difficultés motrices. Comme tous les parents du monde mais avec plus de moyens, ils ont cherché dans tous les pays comment soigner leur fille… Et quand on cherche on trouve non ? Ils ont trouvé des méthodes qu’ils ont eu la générosité de partager et de faire connaître.

C’était un dimanche en fin d’après-midi. On arrive de je ne sais où, les enfants ont faim, ne sont pas baignés et évidemment rien n’est prêt… Que faites vous dans ces cas là ? Allez soyez honnêtes, vous laissez les enfants à la garde de la plus efficace des baby-sitters quand vous avez besoin de calme et de temps : la télé ! C’est ce que nous avons fait. J’appuie sur le bouton, le sigle France 2 apparaît, je regarde à peine de quoi il s’agit, c’était « Vivement Dimanche »…  Drucker et Jean-Pierre Papin sur le canapé rouge. Vous vous dites,  un footballeur et un présentateur sur le retour, non merci pas pour moi… C’est ce que je me suis dit mais heureusement, une oreille devait traîner car j’entends « Jean-Pierre toi et ta femme vous avez créé une association ….pour parler de toutes les méthodes que votre fille a essayé à travers le monde… ». La suite vous la devinez, internet, google, 9 de coeur et là, la découverte !

Et puis nous nous sommes aperçus que le biofeedback dans le cercle restreint des familles « je ne gobe pas tout ce que les médecins disent, je me pose des questions et je cherche », tout le monde connaissait, beaucoup avaient testé avec des résultats d’après leurs dires très encourageants ! Mais pour Valentin, il fallait déjà le libérer de ses rétractations, passer par la myoténofasciotomie  avant de l’envisager. Et ce fut chose faite à Noël !

Le biofeedback quezaquo ?

Presque toutes les femmes qui ont accouché savent de quoi il s’agit et l’ont pratiqué pour rééduquer leur périnée ! C’est le même principe pour les  enfants IMC à ceci près, que ces enfants ne rééduquent pas leur périnée mais éduquent tous leurs muscles grâce à cette technique.

La définition littérale du BFB est la suivante : Le feedback peut être défini comme un phénomène par lequel un système peut se modifier en fonction d’informations qu’il reçoit.

Appliqué à l’être vivant, ce système porte le nom de biofeedback (BFB) ou rétroaction biologique. Il utilise, dans la plupart des cas, l’enregistrement de l’EMG de surface et est donc dans ce cas, une technique d’analyse de l’activité musculaire. Il peut être utilisé  comme moyen d’autocontrôle thérapeutique et c’est cette dernière caractéristique qui est intéressante pour nos enfants.

En clair et concrètement, ( voir la vidéo) les thérapeutes disposent des capteurs sur les muscles qu’ils veulent faire progresser. Souvent les capteurs sont positionnés sur un muscle et son antagoniste afin de les faire interagir correctement. Les mouvements anarchiques des enfants IMC sont souvent la cause d’une mauvaise coordination des muscles qui se contractent sans contrôle  tous en même temps alors que certains devraient se relâcher. Les capteurs sont reliés à un ordinateur pour que thérapeutes et patient puissent visualiser le travail du muscle à travers les courbes reproduites sur l’ordinateur. Ainsi, le patient peut mesurer la force de son muscle, la travailler et la faire progresser en essayant de faire monter la courbe qu’il visualise sur l’écran. A fortiori, l’enfant peut aussi se rendre compte qu’il faut relâcher un muscle et comprendre comment agir sur lui pour faire baisser la courbe… Plus facile que de lui dire, « mon chéri contracte ton biceps mais relâche ton triceps  s’il te plaît ! » Fastoche non ?  

Exemple : Valentin travaille ses jambes et son dos.

Le biofeedback adapté aux patients IMC a été mis au point aux Etats-Unis, à Miami dans le service du docteur Brucker, malheureusement mort  prématurément en 2006. Valentin n’était même pas né !

Valentin a fait deux sessions, et franchement quels progrès !

En août 2015, à l’heure où les plages sont bondées et les châteaux de sable fleurissent, nous sommes allés à Anvers. Nous avons rencontré Véronique de Vroey… Entre eux, il y a eu un coup de foudre, quelque chose de magique ! Véronique est une thérapeute très proche de ses patients. Je n’ai jamais vu Valentin travailler avec autant de coeur à l’ouvrage, dans le rire et le dépassement de soi. Il a augmenté la qualité de ses signaux entre ses muscles et le cerveau. Il a découvert ses abdos et ses fessiers. Il tient complètement sa tête, son tronc a gagné en stabilité et il est de plus en plus courageux… Regardez plutôt les photos !

 

Valentin travaille ses abdos et la courbe de l'ordinateur s'affole bravo Vava !
Valentin travaille ses abdos et la courbe de l’ordinateur s’affole bravo Vava !
Voici la bonne surprise que Valentin nous a faite après sa session de biofeedback : il tient plus d'une heure sur une chaise "normale".
Voici la bonne surprise que Valentin nous a faite après sa session de biofeedback : il tient plus d’une heure sur une chaise « normale ».

 

Mais six mois plus tôt, nous avions souhaité essayer cette méthode et nous rendre aux sources … Miami. Nous voici partis tous les cinq vers cette aventure à Noël 2014, à Miami plus exactement au Jewish Health  Hospital…  une sorte de maison de retraite, centre de remise en forme pour personnes âgées et soins palliatifs pour phase terminale d’Elzheimer…  C’est là que nous avons loué un appartement, bien loin de Miami Beach mais bien moins cher… Vous imaginez le 31 décembre que nous avons passé ! Inoubliable.

L’équipe soignante était formidable. Valentin a fait 14 séances.  Nous nous sommes rendus compte que cette méthode pouvait être très bénéfique à Valentin. Il comprend les consignes et les buts à atteindre. Il a accepté de travailler tous les jours à raison de deux séances par jour. Nous avons l’impression que son tronc s’est fortifié. Les Américains ont beaucoup critiqué son fauteuil roulant. Nous avons enlevé le repose tête et les sangles qui le saucissonnent comme un petit rosbeef dans sa coque. Et c’est vrai, Valentin peut se passer de toutes ces attaches… Du coup il travaille ses muscles du maintient de la tête et du tronc  beaucoup plus souvent ! Malheureusement, rentré en France, il a fallu revenir au saucissonnage… quand il n’est pas avec nous !

 

Les Etats-Unis obligent, Valentin a été récompensé pour son travail ! il a obtenu un graduate !

Cela donne une idée de l’ambiance; s’ il y a un lieu où les enfants sont encouragés c’est bien là-bas !

 

 

Valentin reçoit son diplôme
Valentin reçoit son diplôme

Le point noir, vous vous en doutez, c’est le coût. Et cette fois-ci nous avons bénéficié de la solidarité de certaines associations : « Un sourire pour l’espoir  » a pris en charge une partie des soins et 9 de coeur nous a aidé à bénéficier de deux billets d’avion gratuits sur American Airlines ! Merci à eux.

La prochaine fois, nous n’irons pas à Miami mais à Anvers. Véronique , la thérapeute belge a été formée pendant deux ans en Allemagne à Munich dont le directeur lui a travaillé pendant de longues années aux côtés du docteur Brucker.

Il y a deux centres reconnus :

USA : CENTRE DE BIOFEDBACK BRUCKER Miami
Jewish Home and Hospital
5200 NE 2nd Avenue – MIAMI
FL 33137
Téléphone : (305) 762-3882 Fax (305) 795-6090 Demandez Maria.

Pour l’hébergement, il existe un grand appartement spacieux, celui que nous avons loué pour 5 personnes pour 1700 euros les deux semaines. Pour le retenir, demandez à Leslie:

LGeller@mjhha.org

Le plus de ce centre : une piscine extérieure chauffée avec rampe.

Prix de la séance 200 $.

ALLEMAGNE : SCHÖN KLINIK
Brucker – Biofeedback
European Therapie and training center
Harlachinger Strasse 51 – 81547 München – GERMANY
Téléphone :
00 49 89 6211 2071 office
00 49 89 6211 2077 therapists
Fax: 00 49 89 6211 2072
Brucker-Biofeedbak@shoen-kliniken.de

Dr. med. P. Bernius
Dr. med. M. Poschmann
Zentrum für Kinder- und Neuroorthopädie
Schön Klinik München Harlaching
Harlachinger Straße 51
81547 München
Tel.: 089 6211-2071
Fax.: 089 6211-2072
www.schoen-kliniken.de
THochdorfer@schoen-kliniken.de

Prix de la séance 175 €
Nous n’y sommes pas allés mais beaucoup ne tarissent pas d’éloge. Nous avons rencontré le docteur Ralph Nickel à l’AG de Neuf de coeur, il paraissait très bien. Sait parler le français mais pas le reste du staff.

BELGIQUE

Et puis il y a Véronique de Vroey. A Anvers. C’est aussi à l’AG de Neuf de Coeur que nous l’avions rencontrée . Nous avions eu un excellent contact avec elle. Aujourd’hui nous la recommandons. Elle est chaleureuse, passionnée, compétente et honnête.  Cette thérapeute a travaillé plusieurs années avec Ralph à Munich et elle maîtrise aussi le neurofeedback. Elle parle couramment le français et me semble d’une douceur infinie. Nous avons hâte de venir la voir en août prochain ! Nous avons retenu 20 séances, j’espère que nous arriverons à les financer !
Wilgenlaan 44, 2610 Wilrijk (Antwerpen) – BELGIQUE
A 25 mn de l’aéroport de Bruxelles / Ville la plus proche Anvers (Antwerpen)
Téléphone : 00 32 475 63 00 63
vdvfeedback@gmail.com

Prix de la séance 175 €

 

A tous ces prix, il faut évidemment rajouter le prix de l’hébergement et du voyage ! Comme vous le constatez, ce n’est ps donné

FRANCE

La bonne nouvelle c’est que le biofeedback arrive en France pas loin de chez nous à Evry au sein de l’association « Un sourire pour l’espoir »; Nous n’avons pas encore testé. Le prix est tout de même de 150 € la séance, non remboursée évidemment ! Pas vraiment meilleur marché pour une association ! Seule économie : le déplacement et l’hébergement tout au moins pour ceux qui habitent en région parisienne !

Pour 150 euros également, vous pouvez demandez un bilan et une évaluation pour savoir si cette méthode peut être utile à votre enfant pour le faire progresser. En général, tout le monde est pris !

Un Sourire Pour l’espoir :  01 60 77 78 61 

Fatma, la comptable ou Véronique vous répondront.

dernière mise à jour le 26/08/2015

Si vous remarquez des erreurs ou des coordonnées obsolètes, merci de nous le faire savoir ! L’une des priorités de ce site et de l’association est d’informer et de donner des coordonnées les plus fiables et rapides afin de faire gagner du temps aux parents, de leur facilité la tâche le plus possible, de ne pas les laisser se perdre dans les différents services, surtout lorsqu’il s’agit de pays étrangers !

 

 

4 thoughts on “Le Biofeedback

  1. Bonjour,
    maman d’une demoiselle de 10 ans touchée par le CMV, voilà déjà 5 ans que nous nous déplaçons aux USA, en Belgique, à Toulouse, Paris et Chalons en Champagne pour diverses thérapies : rééducation post implantation cochléaire (suite à la surdité évolutive) auprès de la John Tracy Clinic à Los Angeles, stimulation globale avec la méthode Tomatis à St Trond (Belgique), rééducation du bras droit via la thérapie par contrainte induite, à Birmingham aux USA, rééducation à nouveau du bras droit, méthode bisannuelle (Hand Intensive Bimanual Thérapy) à Bruxelles, et en lien avec l’université de NY. + programme de stimulation quotidienne à faire à la maison (type Doman mais pas uniquement) avec l’équipe Devenir (association Dominique à Fonsorbes, près de Toulouse), + stimulation Talk Tools (avec une thérapeute anglaise via association Akropaul à Chalons en Champagne) + orthophonie Gelbert à Paris. Parcours intense et de fond qu’il faudra poursuivre encore un certain nombre d’années pour permettre l’autonomie maximum de notre fille. Mon constat est exactement le même que vous, Anne, et je suis heureuse de découvrir votre association car j’avais un projet identique que je n’ai pas eu l’énergie de réaliser.
    Merci pour cette info sur le biofeedback. Je pense que nous irons rencontrer Véronique.
    J’ai été touché par le témoignage d’Emilie, en introduction de votre site et j’aimerai vivement pouvoir échanger avec elle et/ou ses parents sur son apprentissage de la lecture et l’écriture qu’elle semble maîtriser parfaitement. C’est le point noir pour nous en ce moment, avec aussi une absence totale de parole. Pourriez-vous nous mettre en relation.
    Que faut-il faire pour adhérer à l’association ?
    J’habite à Orléans, ce n’est pas si loin.
    Merci pour votre action.
    Gaëlle

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